Que vaut vraiment la SPIRULINE ? (et la Chlorelle et la Klamath)


Quelle algue choisir entre la Spiruline, la Chlorelle et la Klamath (AlphaOne - SynerJ-Health) ? Quelles sont leurs différentes propriétés ?

Elle a le vent en poupe et est souvent qualifiée de miracle de la nature.

Toutes les personnes un tant soit peu intéressées par la nutrition naturelle la connaissent.

La Spiruline est bel et bien à la mode.

Mais qui est-elle et que vaut-elle vraiment ?

Fait-elle le poids face à ses « cousines » que sont la Chlorelle et la « Klamath » ?

La Spiruline en bref

La Spiruline La Spiruline est cultivée artificiellement sur fumier depuis la nuit des temps au Tchad. L'AFA (AlphaOne SynerJ-Health) quant à elle est récoltée dans son état sauvage et naturel.est consommée depuis des millénaires par une tribu du Tchad qui en reconnait les immenses bienfaits.

Le monde européen ne la remarque pourtant qu’en 1939, lorsque le professeur Creac’h, pharmacien de Bordeaux, en découvre des galettes séchées sur un marché de Massakong au Tchad.

Il a pourtant fallu attendre les années 1960 pour que cette poudre verte trouvée dans ces galettes reçoit la dénomination de Spirulina Plantensis et qu’on en détermine la haute teneur nutritionnelle qui lui vaut aujourd’hui le succès qui est le sien.

A noter que contrairement à ce qu’il en est souvent dit, la Spiruline n’est pas véritablement une algue, mais une cyanobactérie (souvent aussi appelée « algue bleu-vert » du fait de sa couleur).

La Chlorelle

Beijerinck découvre la Chlorella en 1890 mais la trouve indigeste. L'AFA du lac Klamath (AlphaOne SynerJ-Health, popularisée par Jacques Prunier) en revanche est utilisée au naturel depuis des millénaires.Bien avant la Spiruline, une autre « micro-algue » (véritablement une plante cette fois-ci et non une cyanobactérie) était déjà sous les feux des projecteurs : la Chlorelle.

Découverte en 1890 par le biologiste hollandais Martinus Willem Beijerinck, la Chlorelle fut sujette de plusieurs expériences, notamment pour nourrir les troupes allemandes de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale.

La Chlorelle étant de façon naturelle fortement indigeste, ces expériences ont été de véritables échecs.

Il a fallu attendre les années 1970 pour trouver une méthode d’éclatement de la membrane cellulaire de cette micro-algue, ce qui a pu alors rendre la Chlorelle largement plus digeste.

Le Japon notamment, à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale, a pu développer et utiliser la Chlorelle avec succès pour fournir à sa population une source fiable de protéines et de nutriments.

La Chlorelle est alors devenue célèbre et reconnue dans les milieux des super-aliments..

La « Klamath » (AFA)

Vue du lac Klamath en Oregon (USA) ou pousse naturellement l'Aphanizomenon Flos Aquae (AFA) importée en UE grâce à Jacques Prunier fondateur du groupe SynerJ-Health.AFA est l’acronyme de Aphanizomenon Flos Aquae. Ne vous sentez pas obligés de le retenir du premier coup. 😉

Bien moins connue, car « découverte » plus récemment, cette « algue bleu-vert du lac Klamath », était pourtant utilisée depuis des millénaires par la tribu amérindienne des Modoc en Orégon.

Mais c’est seulement en 1970 que les occidentaux la rencontre, puis la commercialise dans les années 1980 aux USA en tant que complément alimentaire.

Assez rapidement, des rumeurs de toxicité se propagent… et se trouvent encore répétées sur le web de nos jours !

Cependant :

…tous les rapports publiés selon lesquels Aphanizomenon flos-aquae serait une espèce toxique étaient des cas d’identification erronée ou d’essai en laboratoire incomplet pour pouvoir établir clairement une toxicité.

C’est ce que conclue le Professeur Wayne W. Carmichael (USA) dans son rapport récapitulatif sur l’AFA.

En France aussi, le Docteur Gaillard, biologiste Expert en toxicologie nous dit dans son rapport officiel que :

L’étude complète de la littérature scientifique montre que l’espèce Aphanizomenon Flos-Aquae qui pousse à l’état sauvage sur les lacs Américains n’a jamais été rapportée comme étant toxique.
Il existe une autre algue bleu-vert Mycrocystis Aeruginosa qui elle contient une toxine virulente : la microcystine. Dans ces conditions il est clair que la toxicité exprimée au travers de la microcystine est à mettre en liaison avec la présence de Mycrocystis Aeruginosa et non de l’Aphanizomenon Flos-Aquae.

Bien au contraire, de nombreuses études expérimentales (lien vers documentation scientifique)  démontrent une succession de bienfaits à la consommation de l’AFA !

Jacques Prunier, biologiste-chercheur et fondateur du groupe SynerJ-Health a fait une découverte incroyable sur l'algue bleu-vert du lac Klamath (ABV, AFA, AlphaOne)Nous pouvons donc sincèrement remercier Jacques Prunier, pionnier de l’AFA en Europe, d’avoir mené une lutte tenace auprès des tribunaux européens afin de faire éclater la vérité et permettre l’importation et la consommation de cette micro-algue aux bienfaits incroyables au sein de l’Union Européenne.

Comparaisons entre ces 3 micro-algues

Contrairement à une idée couramment admise, la Chlorelle n’est pas une proche cousine de la Spiruline.

La Chlorelle est une algue microscopique à part entière, organisme eucaryote disposant d’un noyau nettement individualisé par une membrane, riche en chlorophylle et en cellulose.

La Spiruline en revanche, tout comme l’AFA du lac Klamath, appartient à la famille des cyanobactéries et est donc un organisme microbien.

En terme de compositions et de bienfaits avérés, il est évident que ces trois produits naturels soient quelque peu différents.

Constatez plutôt :

(Cliquez sur les images ci-dessous pour les afficher dans un nouvel onglet)

Différences et points communs entre la Spiruline, la Chlorella et l'AFA du lac Klamath (dénomination AlphaOne pour le groupe SynerJ-Health de Jacques Prunier).

Sur 19 valeurs nutritives, l’AFA du lac Klamath se révèle supérieure sur 7 d’entre elles :

Comparaison de la teneur en nutriment des algues super-aliments Spiruline, Chlorelle et AFA de Klamath (AlphaOne de SynerJ-Health).

Je vous remets aussi le tableau comparatif que vous pouvez trouver dans la FAQ du site (à lire !), cette fois-ci avec les supériorités de la Klamath surlignés :

La Klamath (AlphaOne), largement supérieure en nutriments face à la Spiruline et la Chlorelle.

Comme nous le voyons, Spiruline et Chlorella peuvent être plus riches en quelques éléments, mais de manière générale et dans une optique de combler nos carences, l’AFA est reine.

Quelle algue choisir ?

AlphaOne en gélules, l'algue bleu-vert du lac Klamath (ABV), nom scientifique : Aphanizomenon Flos Aquae (AFA).£ Un superfood exceptionnel.De par sa supériorité nutritionnelle et sa capacité unique à agir sur les tissus nerveux, je choisis personnellement d’investir mon budget bien-être dans l’AFA du lac Klamath, ainsi que dans le SynerBoost que je consomme quotidiennement dans l’optique de conserver et optimiser ma vitalité.

Sous l’appelation Alpha One de la société SynerJ-Health, nous avons la garantie d’une AFA sauvage récoltée et conditionnée en moins de 6 heures par un procédé breveté unique et aux nutriments préservés au maximum.

On peut rarement en dire autant de la Spiruline et de la Chlorella de plus en plus cultivées artificiellement et coupées de diluants divers.

Mais, de même qu’il est intéressant de manger un maximum de légumes et de fruits, ne vous privez donc d’aucune algue si tel est votre désir, chacune a sa place dans une alimentation saine et équilibrée.

N’oubliez jamais qu’en dépit des surnoms qu’on peut leur donner aucune de ces algues n’est un « miracle » en soit et nulle ne peut prétendre soigner quelque maladie que ce soit.

Souvenez-vous que c’est en priorité votre hygiène de vie et votre alimentation au quotidien qui déterminera votre état de santé.

J’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair et à faire un choix plus judicieux.

> L’AFA du lac Klamath vous intéresse ?
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